FC Metz - Germano Vailati : « Hâte de rejoindre Metz. »
Mis
en ligne le 24 novembre 2008 / Par Florian.
A la recherche d’un gardien supplémentaire pour pallier la blessure de
Christophe Marichez, l’habituel titulaire du poste, le FC Metz a jeté
son dévolu sur le Suisse Germano Vailati (28 ans) qui arrive sous la
forme d’un prêt en provenance du FC Sion.
Germano Vailati, on vous annonce en partance pour le FC Metz. Qu’en est-il ? J’arrive
à Metz dimanche soir. Et je commencerai les entraînements dans la
journée de lundi après avoir discuté avec Joël Muller (Ndlr : le
directeur sportif lorrain). Les deux clubs se sont mis d’accord sur un
prêt. Après, on verra à la fin de la saison si l’on poursuit l’aventure.
Pourquoi souhaitez-vous quitter le FC Sion ? Je
suis très attaché à ce club. En plus, je ne suis pas connu pour souvent
changer de club (Ndlr : il est arrivé en juillet 2004, en provenance du
FC Lugano), mais la situation devenait insoutenable au FC Sion, et
notamment avec le président-entraîneur Christian Constantin. Depuis le
début de la saison, j’ai joué quelques matchs. On m’avait promis une
place de titulaire mais on m’a inexplicablement remis sur le banc. En
réalité, je suis en concurrence avec l’Egyptien Essam El Hadary. Et le
club reçoit des pressions pour le faire jouer. C’est plus politique
qu’autre chose. Je ne pouvais plus accepter cette situation.
Vous devez être soulagé… C’est le moins que
l’on puisse dire (rires). J’ai envie de retrouver les terrains avec une
certaine continuité, d’enfin être jugé sur mes performances. Je sors
vraiment d’une période délicate. Trop bizarre… A moi de saisir cette
opportunité pour rebondir.
Que savez-vous du FC Metz ? C’est un club
magnifique. Pour moi, ce n’est pas une formation de Ligue 2. Je suis
très enthousiaste à l’idée d’aider le club à retrouver l’élite. C’est
un beau défi. C’est extrêmement motivant. J’ai déjà vu quelques-uns
de leurs matchs, et notamment celui face à Strasbourg (Ndlr : 3-2,
15eme journée de Ligue 2). Cette équipe m’a laissé une très bonne
impression. J’ai été agréablement surpris par l’état d’esprit. Tout le
monde s’est battu de la première à la dernière minute. Ça me plait.
J’ai hâte de les rejoindre.
Quel sera votre rôle ? Il faudra en parler avec
le coach, mais je ne vais pas tout révolutionner. J’arrive avec
beaucoup d’humilité. Je vais essayer de faire mon boulot et d’apporter
mon expérience à un groupe relativement jeune.
Par le passé, vous aviez déjà été à deux doigts de rejoindre le championnat de France, non ? Il
y a eu quelques pistes mais je ne me voyais pas quitter le FC Sion. Du
moins, à l’époque… Aujourd’hui, c’est le bon moment pour franchir le
cap.